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Textes inventés

Jeudi 29 mars 2007

Les cerisiers fleurissent depuis peu, elle somnole, allongée sur un transat, la tête sous un chapeau de paillle.

Elle se laisse bercer par une légère brise qu' adoucissent les rayons d'un magnifique soleil de printemps.

Elle sent ses bras et jambes nus qui chauffent, l'idée lui vient de se couvrir d'avantage pour ne pas risquer de coups de soleil mais elle est trop alanguie pour se décider à bouger.

Elle a dû s'assoupir car sur le moment elle croît que c''est le froid, un long frisson parcoure son corps, hérisse ses poils et durcit la pointe de ses seins.

Un souffle dans sa nuque, le frisson recommence.

Son corps se tend sous l'effet du froid, elle se redresse légèrement.

Deux mains la rallongent entièrement, "laisse-toi faire et profite" lui murmure-t-il au creux de l'oreille.

Elle se détend immédiatement au son de cette voix si familière et referme les yeux.

Tout d'abord ses mains lui effleurent les bras, lui caressent les jambes, tout doucement, et descendent vers ses pieds nus.

Un long massage des pieds, elle commence à ronronner.

Les mains remontent d'un coup vers le haut et dessinent des lettres sous son cou : un "J", un "T", puis un coeur.

Puis elle sent les bretelles de sa robe tomber sur ses épaules, descendre le long de ses bras et tout le haut de sa robe descend sur son ventre, jusqu'au nombril.

Des baisers profonds sur sa gorge, sa poitrine, une langue qui titille ses seins tendus.

Elle sent son pouls s'accélerer quand la main remonte le long de sa cuisse, palpe, caresse, pince.

Son ronronnement s'est intensifié, sa respiration aussi, elle se cambre, elle essaie de faire remonter la main plus haut sous sa robe, mais la main n'est pas de cette avis et saute des cuisse au ventre.

Elle ouvre grands les yeux, elle veut voir et prendre part maintenant, elle ne tient plus, elle s'agite sur son transat.

Elle agrippent ses cheveux, elle tire et l'embrasse à pleine bouche.

Ils se redressent tous deux, elle lui ôte prestement son t-shirt et se colle à son torse.

Elle renifle son parfum dans ses poils, elle aime son odeur, elle le caresse à son tour.

Il lui mordille la nuque, ellle râle et lui enfonce ses ongles dans le dos, le griffe, le mord violemment.

Il la soulève et la couche dans l'herbe du jardin, ils s'embrassent goûlument.

Elle déboutonne son jean, lui caresse le bas ventre, au dessus du boxer, son gémissement devient plus grave.

Le jean vole dans les airs, sa robe aussi.

Alors qu'elle se tortille d'excitation, il lui attrape les mains et l'immobilise.

Elle a compris, elle se calme instantanément, elle sait ..

Sa main encore une fois retourne sur ses cuisses mais remontent directement, ses doigts caressent les deux globes blancs de ses fesses, en apprécient la fermeté, descendent le long de la ficelle et caressent son sexe.

Ses cuissent souvrent grand, il immisce ses doigts sans peine, son con est mouillé, il fait danser ses doigts et déjà elle tangue.

Exit le string, ses lèvres happent son clitoris, sa langue joue, elle chavire à moitié.

Ses gémissements sont des cris maintenant, des spasmes secouent son ventre, elle relève les reins, elle lui serre la tête tant le plaisir est intense, elle jouit longuement dans un râle profond, derniers soubresauts, sa tête retombe dans l'herbe.

Il lui laisse reprendre son souffle, elle se calme.

Elle veut lui dire combien sa jouissance à été forte mais déjà il l'embrasse.

Il se serre contre elle, s'allonge entre ses cuisses, elle sent son excitation, son membre est dur et frôle l'entrée de son sexe.

Elle le retourne brusquement et l'emjambe.

Elle l'embrasse, le caresse, il lui attrape les hanches, lui avale les seins.

En amazone sur son ventre, elle fait glisser petit à petit sa queue dans la moiteur. de son sexe.

Elle va et vient et à chaque mouvement, elle l'emmène plus profond.

Elle accelère le mouvement, il lui aggripe violemment les fesses et explose en elle alors qu'une vague de plaisir la rattrape au même moment.

Elle s'écroule sur lui, ils reprennent leur souffle bruyamment....

Le crissement des pneus dans la cour la réveille, la portière claque.

Elle pose la main sur sa culotte, elle est complètement mouillée, elle sourit en se disant que ce n'était qu'un rêve.

-"T'as un drôle de regard chérie, pourquoi tu me souris comme ça...mais non, ne te déshabille pas dehors...qu'est-ce-que tu fais...ah, je crois que je commence à comprendre...approche coquine, et laisse moi faire!!"

 

 


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Lundi 4 septembre 2006

Le début est là.

De son perchoir, elle pouvait admirer sa silhouette alors qu'il était solidement campé sur ses jambes écartées : ses muscles noueux roulaient sous sa peau mate, sur ses fesses rebondies dansaient les ombres des flambeaux.

 

A le regarder, elle sentait son bas ventre se contracter et son bassin se plaquer plus encore contre la pierre. Une douce et étrange chaleur qu'elle n'avait encore jamais ressentie montait en elle; la pointe de ses seins généreux se tendait sous sa robe légère. Elle mit sa main contre sa culotte de coton blanc et se sentit légèrement mouillée.

 

L'homme se tourna brusquement dans sa direction, scruta un bref instant au delà des flammes et tendit sa main ouverte vers elle.

 

Elle eut un mouvement de recul, se sentant découverte puis, doucement, elle se leva à son tour et descendit du rocher.

 

L'homme la fixait à présent, elle ne pouvait pas encore voir son regard mais elle le découvrit dans son entière nudité. Il était magnifiquement sculpté et elle sentit reprendre de plus belles les pulsations de son bas ventre.

 

Il se mit à lui parler, elle ne comprenait toujours pas ce qu'il disait. Cette langue ne ressemblait en rien à ce qu'elle avait pu entendre jusqu'à présent.

 

Elle s'arrêta derrière le cercle de flammes, il s'approcha alors et vint l'aider à traverser.

 

Quand elle eut passé les flambeaux, ils se dévisagèrent; elle tomba en arrêt devant son magnifique regard vert clair, lui se perdit dans ses yeux gris.

 

 Il s'approcha, caressa ses lourds cheveux roux bouclés, prit son visage à pleine main et baisa ses lèvres pleines.

 

A ce contact, elle tressaillit, elle ne s'était jamais laissé embrasser. A présent, ses bras l'enserraient fort et la maintenait au plus près de son corps nu.

 

Le vent, qui se renforçait, soulevait sa robe haut sur ses cuisses, il se recula et la comtempla longuement, sans rien dire.

 

Mi effrayée, mi envoûtée, elle n'osait pas bouger, ses mains remontèrent sous sa robe et quand il lui fit passer par dessus la tête, elle poussa un petit cri d'effroi.

 

Il la câlina contre lui pour la rassurer puis fit glisser à terre son dernier rempart.

 

Il écrasa ses seins contre son torse et colla ses hanches aux siennes. A présent, il l'embrassait fougueusement, ciblait ses caresses et bientôt son souffle devint plus court.

 

Il la bascula sur sa pelisse au sol, lui embrassa goûlument la gorge et lui écarta d'un coup les cuisses. Elle poussa un cri de stupeur.

 

Mais déjà Il plongeait sa langue dans son intimité, farfouillait, titillait, suçait, mordillait et bientôt  ses reins se soulevaient vers son ventre à lui.

 

Il bascula sur elle, elle sentait son sexe qui battait contre son con trempé, elle haletait de désir mais en même temps elle  commençait à se sentir prise au piège: "Non, non" refusa-t-elle, "je ne peux pas, pas comme ça, pas maintenant, je suis vier..". Sa phrase se termina dans un long cri de douleur, il venait de forcer son intimité délicate, elle sentit son fragile hymen qui se déchirait.

 

Elle tenta de le repousser, d'échapper à cette douleur lanscinente qui lui vrillait le bas ventre, il la maintenait clouer au sol, lui tenant les bras derrière la tête pour l'empêcher de s'échapper.

 

Elle éclata en sanglots et entre ses larmes, elle vit soudain son visage grimaçant, tordu par un sourire démoniaque, il éclata de rire et ce rire n'avait rien d'humain.

 

Elle fut horrifiée et voulut appeler à l'aide : sa voix mourût dans sa gorge...elle n'arrivait plus à crier.

 

Il plongea son regard dans le sien, pour y lire sa terreur en la perforant de plus belle et la baisa violemment. Sa jouissance fut brutale.

 

Le goût de sa virginité dans la bouche, il la laissa à terre; elle se roula en boule et des larmes de rage mélées de répulsion la secouèrent de spasmes.

 

Il la releva sans ménagement, elle tenta de s'enfuir mais ses jambes ne la portaient plus.

 

Il lui attacha les mains dans le dos , elle tomba à genoux, la tête pendante, les cheveux balayant la terre.

 

Il apporta quelques branchages secs, y mit le feu, reprit son gong et recommença ses incantations. Au bout de quelques minutes, il s'arrêta de jouer et jeta une étrange poudre noire dans le feu.

 

Une immonde odeur de pourriture envahit la clairière, elle redressa la tête, en toussant, le nez pincé.

 

Soudain, le sol trembla et elle vit s'ouvrir sous ses yeux, dans un hurlement végétal, le tronc du plus haut arbre de la clairière. Du sang suintait par son écorce et elle vit apparaître dans le tronc les contours d'une forme humaine. Puis plus rien ne bougea.

 

Il marcha alors vers elle, le visage fermé. Il la releva et la poussa contre l'écorce de l'arbre. Il lui tourna la tête sur le côté et elle vit la forme dans le tronc : il s'agissait d'une femme, ses yeux étaient fermés, elle semblait dormir d'un sommeil éternel. Même si son corps paraissait glacé, elle fut saisi par sa fascinante beauté.

 

Il se colla à ses fesses; elle sentit son boutoir reprendre vigueur et une nouvelle fois, son éperon lui perfora sans ménagement le ventre. Elle n'avait même plus la force de se rebeller, elle se laissa faire en pleurant contre l'écorce qui lui griffait le visage.

 

En même temps, il reprit ses incantations, d'une voix caverneuse en regardant la beauté endormie, lui caressant le visage, effleurant ses lèvres froides. La femme ouvrit les yeux, ils téiaent jaunes d'or, comme un loup,elle se dégagea de l'arbre.

 

Il lui prit la main et la mena à sa victime. Elle se pencha doucement,  ses lèvres glacées embrassèrent le cou de la jeune fille, révélant deux crocs aiguisés qu'elle planta profondément dans la chair, le sang jaillit et elle bu, emportant avec elle la vie de l'innocence sacrifiée.

 

Sa tête rousse roula en arrière, sur l'épaule du démon. Il sortit de son ventre, elle glissa contre l'écorce et retomba sur le côté, tête vers le feu.

 

Elle vit le démon et son âme soeur s'unirent bestialement dans les flammes de l'enfer, ses yeux se fermèrent, sa vie coulait comme le sang de son cou.

 

Et sentait qu'on la soulevait, elle fut tourné vers l'antre de l'arbre et déposée à l'intérieur.

 

L'odeur de mort qui s'en dégageait la réveilla et dans un dernier sursaut, elle recula.

 

L'écorce se referma sur elle et pour l'innocente, ce fut la nuit infinie.

 

 

 

 

 

 


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