Les cerisiers fleurissent depuis peu, elle somnole, allongée sur un transat, la tête sous un chapeau de paillle.
Elle se laisse bercer par une légère brise qu' adoucissent les rayons d'un magnifique soleil de printemps.
Elle sent ses bras et jambes nus qui chauffent, l'idée lui vient de se couvrir d'avantage pour ne pas risquer de coups de soleil mais elle est trop alanguie pour se décider à bouger.
Elle a dû s'assoupir car sur le moment elle croît que c''est le froid, un long frisson parcoure son corps, hérisse ses poils et durcit la pointe de ses seins.
Un souffle dans sa nuque, le frisson recommence.
Son corps se tend sous l'effet du froid, elle se redresse légèrement.
Deux mains la rallongent entièrement, "laisse-toi faire et profite" lui murmure-t-il au creux de l'oreille.
Elle se détend immédiatement au son de cette voix si familière et referme les yeux.
Tout d'abord ses mains lui effleurent les bras, lui caressent les jambes, tout doucement, et descendent vers ses pieds nus.
Un long massage des pieds, elle commence à ronronner.
Les mains remontent d'un coup vers le haut et dessinent des lettres sous son cou : un "J", un "T", puis un coeur.
Puis elle sent les bretelles de sa robe tomber sur ses épaules, descendre le long de ses bras et tout le haut de sa robe descend sur son ventre, jusqu'au nombril.
Des baisers profonds sur sa gorge, sa poitrine, une langue qui titille ses seins tendus.
Elle sent son pouls s'accélerer quand la main remonte le long de sa cuisse, palpe, caresse, pince.
Son ronronnement s'est intensifié, sa respiration aussi, elle se cambre, elle essaie de faire remonter la main plus haut sous sa robe, mais la main n'est pas de cette avis et saute des cuisse au ventre.
Elle ouvre grands les yeux, elle veut voir et prendre part maintenant, elle ne tient plus, elle s'agite sur son transat.
Elle agrippent ses cheveux, elle tire et l'embrasse à pleine bouche.
Ils se redressent tous deux, elle lui ôte prestement son t-shirt et se colle à son torse.
Elle renifle son parfum dans ses poils, elle aime son odeur, elle le caresse à son tour.
Il lui mordille la nuque, ellle râle et lui enfonce ses ongles dans le dos, le griffe, le mord violemment.
Il la soulève et la couche dans l'herbe du jardin, ils s'embrassent goûlument.
Elle déboutonne son jean, lui caresse le bas ventre, au dessus du boxer, son gémissement devient plus grave.
Le jean vole dans les airs, sa robe aussi.
Alors qu'elle se tortille d'excitation, il lui attrape les mains et l'immobilise.
Elle a compris, elle se calme instantanément, elle sait ..
Sa main encore une fois retourne sur ses cuisses mais remontent directement, ses doigts caressent les deux globes blancs de ses fesses, en apprécient la fermeté, descendent le long de la ficelle et caressent son sexe.
Ses cuissent souvrent grand, il immisce ses doigts sans peine, son con est mouillé, il fait danser ses doigts et déjà elle tangue.
Exit le string, ses lèvres happent son clitoris, sa langue joue, elle chavire à moitié.
Ses gémissements sont des cris maintenant, des spasmes secouent son ventre, elle relève les reins, elle lui serre la tête tant le plaisir est intense, elle jouit longuement dans un râle profond, derniers soubresauts, sa tête retombe dans l'herbe.
Il lui laisse reprendre son souffle, elle se calme.
Elle veut lui dire combien sa jouissance à été forte mais déjà il l'embrasse.
Il se serre contre elle, s'allonge entre ses cuisses, elle sent son excitation, son membre est dur et frôle l'entrée de son sexe.
Elle le retourne brusquement et l'emjambe.
Elle l'embrasse, le caresse, il lui attrape les hanches, lui avale les seins.
En amazone sur son ventre, elle fait glisser petit à petit sa queue dans la moiteur. de son sexe.
Elle va et vient et à chaque mouvement, elle l'emmène plus profond.
Elle accelère le mouvement, il lui aggripe violemment les fesses et explose en elle alors qu'une vague de plaisir la rattrape au même moment.
Elle s'écroule sur lui, ils reprennent leur souffle bruyamment....
Le crissement des pneus dans la cour la réveille, la portière claque.
Elle pose la main sur sa culotte, elle est complètement mouillée, elle sourit en se disant que ce n'était qu'un rêve.
-"T'as un drôle de regard chérie, pourquoi tu me souris comme ça...mais non, ne te déshabille pas dehors...qu'est-ce-que tu fais...ah, je crois que je commence à comprendre...approche coquine, et laisse moi faire!!"







Commentaires